Pour célébrer la JIF 2004, je suis reçu par Geoffroi du Chambon, responsable du téléblogue sur le site fraternet.com.
Je vous invite à découvrir la video réalisée pour ce 8 mars.
Le texte est édité ci-dessous en intégralité.
La journée internationale de la femme aura un siècle d'existence en 2009. Des premières grèves d'ouvrières à la première manifestation revendiquant leur droit de vote, mouvements initiateurs de la reconnaissance du genre féminin, que reste-t-il aujourd'hui ? Quels combats sont-ils encore à mener ? Enfin, quels messages les femmes et tous ceux qui oeuvrent à leur côté veulent-ils nous délivrer ?
La société évolue… vite, alors que les discriminations se perpétuent. Le respect et la promotion des droits des femmes ont toujours eu un train de retard sur leur temps. Comme les droits humains.
Ils ont un train de retard dans le cœur même d'une humanité encore trop endormie, comme dans celui de ceux qui nous dirigent et qui fondent les modalités d'échange entre les êtres, entre les genres sur des plans qui ne les nourrissent pas et qui tendent à les séparer. Mais nous sommes libres et responsables de notre éveil, de nos prises de consciences.
Alors, au-delà de cette journée, indispensable, consacrée à la femme dans toute son identité, réalisons que l'enjeu ultime est ni plus ni moins que la réconciliation entre les hommes et les femmes et par delà encore la réconciliation de l'humanité tout entière avec elle-même. Célébrer les femmes, c'est affirmer, avant tout, notre attachement à l'être humain et à son accomplissement.